THE END/ THE END/ THE END/ THE END/ THE END/ THE END.

THE END/ THE END/ THE END/ THE END/ THE END/ THE END.
Parce que s'en est trop.
J'vous dire AUREVOIR DE LA MAIN.
FIn du chapitre1.
J'ai gagné la girlz-academy.
MERCI beaucoup. Oui, Merci.

CHAPITRE 2 FANATIM
# Posté le dimanche 05 novembre 2006 07:03
Modifié le vendredi 06 juillet 2007 07:50

Hallelujah. Hallelujah. Le vent se lève.

Hallelujah. Hallelujah. Le vent se lève.
J'vous dit çà.
Moi.
J'en sais rien.
C'était un jour.
Me rapelle plus quand.
Mais un jour.
On se foutait du temps.
18h.
Bus et pas de galère.
Arrivée juste devant.
Le baiser des amants.
Sur un banc.
Dans une rue.
Inconnue.
J'me souviens plus.
"Desert song"
Bar et compagnie.
Des cigarettes.
Tu sens la vanille.
Donne moi un chamalow.
Donne moi ta bouche.
Pendant qu'on y est.
J'me souviens plus franchement du temps.
Le soleil ne tapait pas.
Parce que j'me souviens pas avoir éternuer.
C'est tout ce que je peux.
Vous affirmez.
On attendait le déjénéré.
Du système nerveux.
Alors on se balançait.
Des bombecs fabuleux.
J'vous dit çà moi.
J'me souviens pas du goût.
Allan a débarqué.
Vous l'auriez vu.
Son pantalon rouge rayé.
Avec Antoine.
On l'aurait violer.
Des échanges de fumée d'clopes.
Bouches contre bouches.
C'était le temps des grands.
"Bury me in black".
On fait la course.
Seulement jusqu'aux escaliers.
Hey les gars.
On s'remets du vernis?
Pink Elefant.
Vodka citron.
Une gratte dans le fion.
Tu perds ton pantalon.
La ville est belle.
Nous on est con.
TV sur MTV.
On rockait nos vies.
Pour ainsi dire.
C'était le temps des grands.
Faut que je retrouve certaines choses.
Peut être simplement.
Le goût d'une fumée.
Passée dans une autre bouche.
"I'm not okay".
C'est le cas de le dire.
C'est sadique.
De se bouleverser soi-même.
On se foutait du temps.
6h.
Comme par hasard.




# Posté le jeudi 02 novembre 2006 13:42
Modifié le vendredi 06 juillet 2007 07:50

La vente aux hanches chères.

La vente aux hanches chères.
Je ne t'aime pas. Non non pas plus que çà. L'ivresse d'un mot sortant de ta bouche et défilant jusque mon oreille a finit par me rendre indépendant de ta propre bêtise. Je ne t'aime pas, il faudrait qu'on oublit cette vie, qu'on insiste sur le prix de l'enchère; le ventre de ta chair.

Je ne t'aime plus. Tes mots me rendent de glace, ne réchauffent que mes hivers. Je me suis tellement droguée à ton sourire, que j'en fais mon overdose personnelle. Je ne t'aime plus. Mais c'est tellement amer d'écrire ça, mon ventre se souvient de tout.

Je ne t'aime pas. Les soucis et les tracas qui en voudraient à part moi? Je supportais mal l'oubli. Certes, mais je supportais ta vie et tes coups de folies. J'ai appris ton idée de prendre quelques amantes, et malgrès çà j'ai toujours cette envie de m'accrocher à tes seins, autour de ton cou, au creu de tes reins.

Je ne t'aime plus. Je ne t'ai pas attendu pour claquer la porte sur notre histoire. Combien de fois as-tu essayé de foutre la clé dans la serrure en vain Te voir fuire à nouveau, m'obligerait à décupler mes maîtresses. J'ai un manque affectif quand tu es là.
Je me noie dans un verre d'eau, il pleut depuis demain. J'ai envie de ta main.


Je ne t'aime pas. La vie a toujours voulu nous habiter, mais on ne récolte pas toujours ce que l'on sème. Ce que l'on aime. J'ai toujours eu le droit à des morceaux de papiers; déposés ici ou là dans tout le quartier. As tu cru seulement que l'amour pouvait s'acheter?

Je ne t'aime plus. Les nuits nous ont bousillé, j'ai eu froid dans mon lit tout un été. J'ai planté des graines d'amour en toi, que j'ai peut-être simplement oublié d'arroser. C''était déjà trop tard quand je me suis pointée avec mon seau. As-tu su seulement que ce n'était pas ton amour que je voulais acheter, mais le mien que je voulais vendre ?



Texte fait avec La langue-plastique.
# Posté le mercredi 01 novembre 2006 15:40
Modifié le vendredi 06 juillet 2007 07:51

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TIM TIM TIM TIM TIM TIM TIM TIM TIM
TIM TIM TIM TIM TIM TIM TIM TIM TIM
TIM TIM TIM TIM TIM TIM TIM TIM TIM

Emotionnellement parlant, çà craint.

TIM TIM TIM TIM TIM TIM TIM TIM TIM
TIM TIM TIM TIM TIM TIM TIM TIM TIM
TIM TIM TIM TIM TIM TIM TIM TIM TIM
# Posté le mardi 31 octobre 2006 11:32
Modifié le mardi 31 octobre 2006 16:34

Y a qu'un ch'veux sur la tête à Mathieu.

Y a qu'un ch'veux sur la tête à Mathieu.



C'est ce ventre flasque et ses idées pateuses qui ondulaient le reflet du miroir. C'est hideux et digne d'un dégueuli au sol. On ne comprend pas souvent ces femmes avares de maigreur, d'un os qui serait ici pour perforer ce petit bout de peau élastique. On ne comprend pas. Ce "on" ne m'inclut pas moi personnellement. Elle ne souhaite pas même penser au prénom qu'on lui donnerait, pas même au morpion qu'elle porterait.
C'est le ventre le premier qu'elle a sauté.

Rappelez-vous en.
Ce "on" ne m'inclut pas moi personnellement.
# Posté le samedi 28 octobre 2006 15:56
Modifié le vendredi 06 juillet 2007 07:51